Témoignages des parrains

(mission d'octobre 2018)

 

Voyage dans un autre monde

 

Pour moi, ce voyage accompagné de mon fils Eric a été un dépaysement total et inoubliable à Madagascar, malgré que ce soit la deuxième fois que je participe à une mission pour les inaugurations des réalisations de l’année.

Il y a d’abord un aperçu de Tuléar ; les cyclo-pousse qui remplacent les pousse-pousses et qui envahissent les routes. La beauté des paysages de brousse. Pour arriver dans chaque village nous avons dû emprunter des pistes vraiment difficiles, chapeau aux chauffeurs vraiment compétents.

Cette semaine a été tout simplement formidable en compagnie de Mariig et Francis, riche en partage d’émotions, d’amitié et de découvertes. A chaque inauguration, c’était toujours aussi émouvant de voir arriver tous les villageois qui viennent à notre rencontre pour nous accueillir et nous entraîner en dansant et chantant jusqu’au centre du village sous les acclamations et les innombrables poignées de mains. Nous sommes installés aux places d’honneur pour assister aux différents discours et remerciements des chefs de village et autres responsables. Ils sont fiers que nous soyons venus jusqu’à eux.

Nous avons vu aussi les réhabilitations réalisées par Projet Action et des réalisations des années précédentes comme le lycée intercommunal de Tsianisiha, le CFP et le lycée technique d’Ankaraobato et le poulailler de Tsaragiso qui est une grande réussite.

Les bâtiments qui ont été inaugurés sont remarquables. C’est une occasion unique de toucher du doigt ces fameuses réalisations : écoles, lycées, gendarmerie, salle polyvalente, école maternelle … et de constater l’impact sur la vie des villageois, de réaliser qu’il y a encore à faire, mais notre engagement dans Projet Action est constructif. Merci aussi à Alijaona pour ses traductions et sa gentillesse.

Bravo M. le Président Philippe MEYER et bravo à tous les parrains et donateurs.

 

Ginette NOMINE

 

Nous ne les oublierons pas

 

Membres de l’Association depuis 21 ans, nous avons mon épouse Mariig et moi-même, été nourris de la lecture du Zébu mais nous n’avions participé à aucune mission à ce jour. Nous avons profité de notre arrivée à la retraite pour nous inscrire à la première mission qui se présentait et comme nous allons essayer de le traduire dans ce récit, nous ne l’avons pas regretté.

La mission 2018 a débuté le 12 octobre à Roissy pour se terminer le dimanche 21 octobre chez Alain à Tuléar. Nous avons rejoint Philippe, Ginette et Éric au comptoir d’Air Madagascar au terminal 2C de Charles de Gaulle. Si nous avions déjà rencontré Philippe à l’occasion d’une AG de l’Association, nous ne connaissions ni Ginette ni Éric. Nous allions partager cette mission avec eux et à l’expérience, nous ne pouvions rêver meilleurs compagnons de voyage.

Après 2 vols et une correspondance sans histoire, nous arrivons tôt le samedi matin à Tuléar. Nous sommes chaleureusement accueillis à l’aéroport par Alijaona qui nous conduit à l’hôtel chez Alain. Ce week-end qui précède le début formel de la mission va être mis à profit pour nous familiariser doucement avec ce qui va constituer notre environnement pendant une semaine. Chez Alain apparaît comme une oasis de calme et de verdure au cœur de la ville. Dès qu’on sort de la petite route en terre qui y conduit, on est pris dans une effervescence incroyablement sonore et colorée. Le trafic est indescriptible entre les piétons, les vélos, les cyclo-pousses, les chariots à bras ou à zébus, les taxis-brousses et les voitures. De chaque côté des rues et des avenues, des petites échoppes ou des ateliers qui débordent des trottoirs. Ce spectacle va nous accompagner tout au long du séjour, à chaque traversée de village, On ne s’y habituera pas véritablement mais ce qu’on remarquera c’est que tout ce trafic se déroule sans heurt ni agressivité.

Samedi sera l’occasion de découvrir la ville en voiture. Dimanche, nous irons expérimenter le mode local de circulation en empruntant les cyclo-pousses pour aller au restaurant le midi. Les cyclo-pousses sont les rois de la ville. Ils disposent d’un système de freinage métal contre métal qui génère un bruit tel qu’il fait office d’avertisseur sonore. Vive la simplification ! La matinée est consacrée à la visite du banian sacrée de Miary à la taille impressionnante et l’après-midi, aux discussions avec les responsables des entreprises. Nous sommes heureux de rencontrer ces personnes qui ont beaucoup travaillé pour Projet Action et qui jouent un rôle important dans l’efficacité de nos interventions grâce à leur sérieux et à la confiance mutuelle qui s’est établie. Le soir, nous sommes invités à dîner chez Alijaona. Nous sommes accueillis par toute la famille présente ce jour-là. Si nous n’avons pas retenu tous les prénoms, nous nous souviendrons de celui de Germaine, sa femme et de Malala, une de ses filles. Tous les trois ont accompagné l’apéritif et la fin du repas de chansons en malgache. Nous avons même dansé une valse et un twist.

La mission commence formellement lundi avec le départ en 4X4 vers le nord pour une première inauguration à Androtsy. Pendant toute la mission, nous partagerons un pick-up Toyota avec Ginette et Éric, piloté par Christophe pendant que Philippe et Alijaona seront dans un autre véhicule identique conduit par Marco. Nous parcourrons 475 km avec Christophe et nous profitons de ces lignes pour rendre hommage à son sérieux et sa gentillesse. Avant de rejoindre Androtsy, nous les parrains, ferons un bref arrêt à Mangily chez Cécile qui à l’exception de la nuit du mercredi au jeudi, sera notre camp de base pour la durée du séjour. Ce camp de base au bord du canal du Mozambique se révélera d’ailleurs fort agréable et nous permettra de profiter aux termes de nos journées, de la baignade, de couchers de soleil magnifiques et, les pieds dans le sable, des saveurs de la carte du restaurant.

La mission a été riche de 9 inaugurations et elle a permis la visite au passage de 7 réalisations de Projet Action. Ces bâtiments établissent un réseau dont on reconnaît la signature en passant grâce aux claustras. Ils donnent de façon concrète la mesure du travail effectué par Projet Action depuis 22 ans.

Les inaugurations baptisées « ouvertures officielles » à cause de la proximité des élections présidentielles à Madagascar, répondent à un mode opératoire bien rodé. 

    • En premier lieu, le décor : La place aménagée avec une tribune couverte abritant les officiels et contenant tout ce que les villageois ont pu trouver comme bancs, chaises et fauteuils, en face le bâtiment à inaugurer pavoisé de palmes, au centre de la place le mât en bas duquel est enroulé le drapeau malgache, à proximité de la tribune une sono hétéroclite avec des baffles énormes alimentés par un groupe ou des panneaux solaires et sur les côtés, la population composée surtout d’enfants ouvrant des yeux immenses. Toute la vie du village paraît suspendue à l’évènement.

    • En second lieu, le protocole : l’arrivée sur site à l’heure précise, l’accueil partout enthousiaste des villageois, l’animateur présentant au micro le programme de la matinée, le hissé du drapeau suivi de l’hymne malgache « Ry Tanindrazanay malala ô » chanté par la population à plusieurs voix, le discours de bienvenue du raiamandreny (le sage du village), du chef fokontany (le chef du village), du ben’ny Tanàna (le maire), les représentants des différentes administrations et enfin de Philippe, qui clôture les débats. Entre les discours, des chants malgaches et des danses sont présentés par des groupes dont on ressent qu’ils se sont préparés pour l’évènement. A Androtsy, Antsonomarify et Marofoty, la chorale Misafa sera présente et accompagnera la cérémonie avec des chansons et une chorégraphie faisant la joie de toute l’assistance. Après les discours, la coupure du ruban aux couleurs du drapeau malgache qui se déroule dans un désordre indescriptible chacun voulant être le premier à entrer dans le bâtiment. A chaque fois, Philippe et Alijaona ont tenu à nous remettre un morceau du ruban. La cérémonie se clôture par les repas (sakafo) pris en commun avec les notables du village. Ils étaient constitués de riz et de préparations de zébu, chèvre ou poulet dans l’intérieur des terres et de poissons grillés chez les Vezo. Avant qu’ils ne soient servis, il fallait assister au spectacle des cuisinières qui s’agitaient autour des feux de bois et des faitouts en aluminium débordant de nourriture. Chez Odilon à Tsandamba nous avons été particulièrement gâtés avec des langoustes grillées dont il semblerait que la consommation était pourtant strictement réglementée en cette période de l’année !  Nous avons gardé soigneusement les morceaux de ruban ainsi que les cadeaux que nous avons reçus de la part des villageois. Il pouvait s’agir de pagnes (lamba), de riz, de pois du cap et de coquillages tandis que Philippe recevait, un zébu et des chèvres et Alijaona, un dindon. Si nos cadeaux étaient plus modestes, ils étaient offerts avec la même gentillesse et avaient l’avantage non négligeable d’être transportables !

Nous n’allons pas reprendre dans ces lignes le compte-rendu détaillé des manifestations que Philippe ne manquera pas de faire. Nous allons nous focaliser sur les moments particulièrement forts qui nous ont marqué et que l’on va garder en mémoire.

    • La cérémonie d’Androtsy, parce que c’était pour nous la première. Arrivés un peu avant l’heure, nous attendons tranquillement sur la rive sud de la rivière Manombo complètement asséchée en cette saison quand débouche une foule de femmes et d’enfants venue à notre rencontre dans les cris, les chants et les danses. Cette foule va nous accompagner jusqu’à la place du village plusieurs centaines de mètres plus loin. Ces scènes vont se répéter mais en cette première occasion, nous ne nous attendions pas à cet accueil et au spectacle auquel nous allions participer. Difficile de ne pas être émus devant tant d’enthousiasme et de spontanéité.

    • La visite du poulailler de l’Association «Oeufs et riz » à Tsaragiso où nous avons eu droit à des mots d’accueil chaleureux et un paquet de riz avec nos prénoms marqués dessus. Ce projet avec ses 43 poules rousses venant de la Réunion est une grande réussite. Elles produisent 30 à 36 oeufs par jour en moyenne et sont tous vendus 2 à 3 jours à l’avance. 

    • La cérémonie de Lambolo à cause du décor, de la route et des propos du raiamandreny. Le village est entouré de rizières qui étalent au soleil leur très riche palette de verts. Le village est situé au bout d’une piste invraisemblable qui serpente entre les rizières et les canaux d’irrigation. Elle est étroite, chaotique et sinueuse. Pendant les discours le raiamandreny avait rappelé qu’avant de recevoir Philippe pour décider de la construction de l’EPP, le village n’avait pas vu de voiture depuis 1947 ! On comprend pourquoi quand on prend la piste mais le plus extraordinaire a été l’accompagnement de la population sur les derniers kilomètres. La scène de tout ce monde, hommes, femmes et enfants entourant les voitures pataugeant dans la boue, glissant dans l’eau, dans une ambiance de liesse, était réjouissante mais aussi effrayante pour nous tant nous redoutions un accident.

    • La discussion que nous avons eue plus tard dans la journée, dans la salle polyvalente d’Ankaraobato avec la communauté des femmes conduite par Lisa. La rencontre s’est conclue par un paquet de pois du cap offert à chacun. 

    • La cérémonie de Tsandamba à cause du site, de l’ambiance générale et de l’étrangeté d’avoir à inaugurer une gendarmerie (en fait un poste avancé de gendarmerie).

Tsandamba se trouve en bord mer le long de la piste qui rejoint Ambolimaïlake à Morondava. La piste fait apparaître au gré du relief, des échappées magnifiques sur le lagon avec sa variété de bleus, de sable blanc et de palmiers. Tsandamba est dominé par une dune où est installé « chez Odilon», notre gîte pour la nuit. Il ne s’agit pas que d’un hôtel mais d’un petit village entouré de palissades qui ressemble à un caravansérail avec le bâtiment central qui abrite à la fois une grande salle qui fait office de salle à manger et de salle des fêtes et la maison d’Odilon, les cases roses pour les clients, les logements pour la famille et le personnel, la cuisine à ciel ouvert avec les feux de bois rougeoyant et la montagne de vaisselle en attente, la petite épicerie, l’abri du groupe électrogène, etc.. Il règne en ce lieu une ambiance incroyable comme un campement au milieu du désert où au terme de l’étape, chacun tient son rôle au service de la tribu. De là-haut, la vue est époustouflante en particulier le soir dans la rougeur du soleil couchant et le matin avec les dizaines de pirogues qui voiles établies, partent à la pêche.

Le principe de l’implication de Projet Action dans la construction de postes avancés de gendarmerie a fait débat mais à écouter les remerciements adressés à l’occasion des (très nombreux) discours qui se sont succédé de la part des autorités civiles comme militaires, nous avons compris que cette initiative rejoignait par son effet dissuasif, les besoins de sécurité de la population. Sur ces constats, nous nous sommes surpris à visiter avec le plus grand intérêt dans le bureau des gendarmes, les 2 salles aux allures de coffre-fort : l’armurerie et la geôle qui malgré l’inconfort laisse apparaître la mer derrière les barreaux. 

    • La cérémonie d’Antsonomarify enfin où nous avons été dépassés par la vivacité de l’accueil qui nous attendait.  Nous étions vendredi et pensions être un peu rodés mais là tout est allé très vite. Nous avons été happés par les villageois, chacun d’entre nous tenu fermement par deux gaillards armés de sagaies et entraînés dans le cortège en quasi-transe qui chantait en cadence et frappait le sol soulevant un énorme nuage de poussière. Dommage que l’on n’ait pas eu le temps d’immortaliser un tel moment !

En 6 jours de mission, nous avons rassemblé assez de souvenirs pour occuper des soirées entières. A l’aulne de l’accueil que nous avons reçu partout, nous avons pu mesurer combien les travaux effectués par Projet Action améliorent le quotidien de beaucoup de monde, ouvrent des perspectives de vie meilleure aux plus jeunes et qu’au-delà, sont l’occasion de tisser des liens humains extrêmement puissants. Nous ne les oublierons pas. 

Nous n’avons été que des témoins éphémères mais pour le travail accompli, pour les projets à venir et pour l’engagement permanent qui sont les leurs, nous tenons à remercier et à féliciter Philippe, Alijoana et le CA de Projet Action.

     

Francis et Mariig Nativel

 

 

Quelques jours après la mission d’octobre, M. Daniel MATHIEU (Président de l’AEA - Association Entraide et Amitié de Peltre-  Moselle) et son épouse ont eu l’occasion de découvrir quelques villages et réalisations de Projet Action. L’AEA nous a souvent aidé depuis 15 ans en co-finançant des projets; ils nous livrent leur témoignage.

 

Nous ne pourrons oublier ces moments exceptionnels

 

Depuis plusieurs années mon envie ne cessait d’augmenter d’aller à Madagascar découvrir les réalisations de « Projet Action », certaines co-financées par l’A.E.A. Le voyage s’est organisé avec l’aide de Philippe, un beau programme en perspective.

 

Dimanche 4 novembre : Mon épouse et moi avons pris l’avion pour Tuléar. Alijaona nous attendait à l’aéroport et nous sommes allés « Chez Alain » dans un cadre agréable et verdoyant. Le soir même nous avons pu connaître l’ambiance de la ville avec une  manifestation en vue de l’élection présidentielle : une foule en délire et incontrôlable.

 

Lundi 5 novembre : Nous avons pris la route avec Alijaona en direction d’Antsonomarify. Découvertes de plusieurs pistes. Un travail colossal a été réalisé.

A notre arrivée un accueil inoubliable nous était réservé par un nombre impressionnant de « jeunes » qui nous ont conviés à les suivre sur la place du village en chantant : c’était la chorale « Misafa ». Les habitants nous attendaient avec des applaudissements.  Pour nous que d’émotions et de joie au milieu de ce peuple chaleureux ! Ont suivi les allocutions du Chef du village et du Président de la chorale, les chants, les danses et la remise de cadeaux : un accueil vraiment émouvant et touchant. Ce fut ensuite la visite du groupe préscolaire flambant neuf avec son mobilier coloré et les inscriptions  « Projet Action » et « A.E.A. » : mes collègues y seront sensibles.

Nous continuons notre chemin vers Tsianisiha pour un bon repas dans la meilleure gargote du secteur. L’après-midi visite du lycée intercommunal où le proviseur attendait la rentrée prévue dans une semaine. Au passage nous admirons les 5 pavillons du marché couvert et le gîte d’étape de Tsianisiha

Nous reprenons la RN9 pour aller au Resto le « Z’ai bu » et ensuite le marché couvert financé par l’A.E.A., une bâtisse importante et solide servant de marché le matin et l’après-midi de salle de jeux (cartes et dominos). Ensuite soirée agréable « Chez Cécile » à Mangily avec des échanges intéressants avec Alijaona.

 

Mardi 6 novembre : En route pour Tsaragiso où l’association AVT, les habitants, le Chef du village et le responsable du groupe étaient heureux de nous accueillir. Nous avons été surpris par leur spontanéité et leur enthousiasme. Le responsable nous a présenté l’activité du poulailler qui pour eux tous est une réelle réussite dont ils sont fiers. Beau bâtiment pour ces poules pondeuses.

Après un dialogue de président à président nous avons eu le plaisir de recevoir chacun un panier de riz. Nous étions touchés par cette délicatesse.

Lors de la visite du lycée professionnel (l’AEA a financé une partie des classes) le proviseur nous présente les différentes formations (variées) en lien avec les besoins spécifiques de la région.

Ensuite retour vers Tuléar et promenade dans les rues où nous sommes impressionnés par la misère, le manque d’hygiène, mais aussi par ces personnes toujours en mouvement en tous sens, transportant à longueur de journées des aliments, du matériel, des marchandises.

 

Mercredi 7 novembre : Découverte de Tuléar. Quels contrastes d’un quartier à un autre avec cette masse de vélos, pousse-pousse : une circulation intense, une véritable fourmilière en activité, chacun allant à son rythme ! Nous traversons le campus universitaire à l’écoute des anecdotes d’Alijaona pour nous rendre au site sacré de Miary.

A  midi nous prenons le repas chez  Alijaona et faisons connaissance de son épouse et de ses enfants : l’accueil à la guitare avec des chants a créé une ambiance joyeuse et chaleureuse qui nous a émus. Nous partageons un repas délicieux avec pintade et accompagnements : c’était comme un jour de Noël ! Le tout agrémenté d’une riche discussion et d’échanges multiples. Nous ne pourrons oublier ces moments exceptionnels.

Toutes les réalisations de « Projet Action » font preuve d’un travail sérieux et réfléchi. Les besoins sont vraiment pris en compte, ce qui nous encourage à poursuivre nos dons. Nos plus vives félicitations !

Sans plus tarder nous remercions vivement Philippe pour le programme proposé, Alijaona pour sa disponibilité, ses traductions, son sens du partage, les découvertes qu’il nous a permis de faire au cours de ce séjour inoubliable. Nos remerciements vont également à tous les villageois.    

                                                                                                              

Daniel et Anny MATHIEU- AEA Peltre 57

 

 

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